Comité Régional d’Equitation Languedoc-Roussillon

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Le mot du Président

Chères Amies, Chers Amis,

Nous, dirigeants, enseignants, pratiquants, entraineurs, cavaliers Pro ou amateur, nous sommes une grande et belle famille.
Nous sommes le rubicube aux multiples facettes, aux multiples couleurs. Celles de la passion, de la joie, de l’émotion, de la diversité, du respect et du partage autour de la plus belle et la plus ancienne conquête de l’homme.

J’aime à imaginer quelle serait la place de l’équitation si nous aurions pu bénéficier du même accompagnement que de nombreux sports subventionnés par l’état et les collectivités. J’en déduis que nos tarifs seraient divisés par deux ou trois et qu’il n’y aurait pas assez de place en France pour implanter les nombreux centres équestres capables de répondre à la demande expansive de la pratique de l’équitation.

Mais cela impliquerait que nous soyons dépendants du système, que nous marchions avec une canne, même si l’emploi et le développement des structures seraient alors boostés au même titre que l’économie de notre secteur, nous ne saurions lui sacrifier notre esprit d’entreprendre, notre propre capacité de développement.

Depuis 2005, nous fonctionnons sur un modèle économique dont la fiscalité nous a permis de nous affranchir du système associatif friand de financement public et de générer création d’entreprises et emplois. Nous devenons le premier sport à se professionnaliser, le premier employeur du domaine sportif privé. Et voilà que maintenant que notre économie est pérenne sans être exorbitante, il faudrait qu’en plus d’être privés de financements publics pour l’exercice de notre mission de service public, que nous nous affranchissions de sommes équivalentes à nos revenus pour exercer nos professions.

En somme, le pratiquant, contribuable de toutes les pratiques sportives sauf de la sienne, devrait payer des sommes exubérantes pour s’épanouir dans la pratique de l’équitation.

Les responsables politiques se placent comme les premiers misogynes et démagogues à négliger la place de la femme dans notre société en n’accompagnant pas le premier sport en nombre de licences féminines d’une part, et en lui attribuant une fiscalité faisant de cette discipline une discipline de luxe par la taxe qu’on lui impose d’autre part. L’état et l’Europe n’aiment pas les femmes alors qu’elles sont indispensables à nos sociétés. Il y a les paroles et il y a les actes…

Finalement, les responsables politiques ont plus à cœur de croquer la pomme et à détourner la loi en exigeant de nous que nous soyons la perfusion de leurs propres excès.

Il y a deux poids, deux mesures et je ne saurais tolérer ces injustices et cette forme de servage moderne. La colère monte. Notre haine est notre moteur, que nos responsables politiques prennent enfin conscience de la réelle nécessité que notre fiscalité soit en rapport avec l’exercice de notre mission de service public. Que l’abandon de l’accompagnement des collectivités au niveau national en général et au niveau local en particulier soit compensé par une fiscalité au taux réduit.

Soyons vigilants, mobilisons-nous et préparons-nous à exprimer notre colère par des moyens moins ludiques que ceux que nous avons utilisés dans le passé.  La fermeté s’impose désormais. Une TVA à taux réduit ou pas de TVA mais stop à l’exploitation et aux charges trop lourdes. Trop, c’est trop !

Cordialement.

Jacob LEGROS